Mercredi 7 janvier 2009
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Ça faisait près de 20 ans qu'elle était infirmière au Centre hospitalier de Nantes. Mais un soir de 2005, elle a interverti par inadvertance les médicaments
de deux patients. Résultat : l'un d'eux doit être transféré d'urgence en réanimation. Il s'en remettra, heureusement.
Le 7 octobre 2005, le directeur du CHU a prononcé la révocation définitive de l'infirmière et sa radiation des cadres. Estimant la sanction trop
lourde, l'infirmière a multiplié les recours auprès des instances. En 2006, elle a obtenu du conseil supérieur de la fonction publique hospitalière une sanction ramenée à deux ans de suspension
de ses fonctions, dont 18 mois avec sursis. Mais le Conseil d'État a finalement cassé cette décision « au regard de la gravité des
faits ».
Le dernier recours était examiné hier devant le tribunal administratif de Nantes. Le commissaire du gouvernement du tribunal administratif de Nantes a
préconisé « l'annulation de la décision d'exclusion » mais en raison d'un vice de procédure seulement. Le jugement sera
rendu le 15 janvier mais si le tribunal suit ses recommandations, l'hôpital nantais devra réintégrer l'infirmière... pour pouvoir la radier dans les règles de l'art.
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HEUREUSE ANNEE
2009
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Un p'tit vôte pour mon site...???
Merci.

**MAVERICK**
Par MAVERICK
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